ACHATS GROUPÉS FIOUL

consultez les prix dans votre ville

Type de fioul * ~~~~~~~~~~~~

Code postal *

Ville *

Volume Cuve *
  litres

La précarité énergétique se propage aux foyers chauffés au fioul


En 2012, la facture moyenne d’énergie des français a bondi de 6% pour atteindre un montant annuel de 3.200 euros. Avec des tels niveaux de dépenses, bien des familles peinent à honorer les paiements de leurs factures. Les consommateurs de fioul domestique ne sont pas épargnés, bien au contraire.

Les associations caritatives sont généralement démunies face à la hausse des factures d’énergie. Aussi, leurs actions se concentrent sur les autres dépenses des ménages, en premier lieu en apportant un coup de pouce pour l’alimentation et l’habillement. En effet, une association ne pas prendre en charge directement les dépenses énergétiques d’un ménage, d’où l’idée de réduire ses autres dépenses.

La précarité énergétique fragilise les plus faibles

Quelles sont les causes de la précarité énergétique ?

Les spécialistes distinguent trois grands facteurs. La précarité énergétique ne se résume pas à l’augmentation des prix de l’énergie. La mauvaise isolation thermique des logements et la perte de revenus constituent les deux autre grands sources de précarité énergétiques pour les ménages modestes. On peut ainsi dire que les mal-logés sont souvent également des « mal-chauffés ».

Les tarifs sociaux remplissent-ils leur rôle ?

Partiellement. Depuis le changement du mode d’attribution de ces aides en mars 2012, le nombre de ménages concernés a cru considérablement. Sont aujourd’hui concernés pas moins de 1,3 million de foyers pour l’électricité et 450.000 pour le gaz, si l’on en croit les chiffres publiés par la Direction de l’Information Légale et Administrative. Cette aide tarifaire est toutefois très modeste, alors qu’elle se cantonne à un coup de pouce de 8 euros par mois. Par ailleurs, les familles consommatrices de fioul sont totalement exclues des tarifs sociaux. Le Médiateur de l’Energie a souligné cette injustice et préconisé dans son rapport d’activité 2012 la création d’un « chèque énergie », un dispositif qui permettrait d’aider les ménages quel que soit leur mode de chauffage.

Comment lutter contre les autres facteurs de précarité ?

Pour les mal-logés, des aides à la rénovation thermique ont été mises en place et sont regroupées sous le vocable d’ « écosubventions ». Ces subventions sont versées par l’Anah, l’Agence nationale de l’habitat, aux foyers modestes engageant des travaux de rénovation thermique. Afin de savoir si pouvez bénéficier de ces aides, nous vous invitons à consulter le site de l’Anah. Les critères d’attribution dépendent notamment de votre localisation géographique et du nombre d’occupants de votre foyer. Un consommateur de fioul peut ainsi percevoir une aide allant jusqu’à 35% des montants investis s’il opère le remplacement de sa vieille chaudière et l’isolation de ses combles.

En ce qui concerne le troisième facteur de précarité énergétique, la perte de revenus, il n’existe malheureusement aucune solution miracle. Seule la baisse du chômage est de nature à résorber durablement ce facteur.

 


Tags : , ,