ACHATS GROUPÉS FIOUL

consultez les prix dans votre ville

Type de fioul * ~~~~~~~~~~~~

Code postal *

Ville *

Volume Cuve *
  litres

Fonctionnement d’une chaudière au fioul : découvrez les différentes pièces et composants


Une chaudière au fioul domestique est un dispositif complexe aux nombreux composants. Nous vous proposons dans cet article d’en découvrir les principaux, afin par exemple d’être en mesure de mieux dialoguer avec votre chauffagiste lors d’une intervention chez vous (visite annuelle obligatoire d’entretien, travaux divers, etc).

composition-chaudiere-fioul

Nous allons donc vous présenter ici les 5 éléments principaux, dont voici la liste :

  • le « pré-fioul » ou encore « pré-filtre fioul »
  • le gicleur,
  • le brûleur,
  • le corps de chauffe
  • le conduit de fumée

Commençons par le composant appelé le « pré-fioul ». Ce dispositif vise à filtrer les impuretés présents votre combustible liquide, afin de protéger le reste de votre chaudière d’un encrassement qui lui serait nuisible. En effet, les dépôts qui peuvent se former dans votre cuve, notamment si vous n’avez pas opéré de nettoyage de cuve depuis plus de 5 ans, peuvent nuire gravement à votre installation. Avec sa filtration très fine, souvent de l’ordre de 25 microns (µ), vous protégez votre installation. N’hésitez pas à demander à votre chauffagiste de choisir un modèle avec une vanne d’arrêt sur l’aspiration, cela évitera d’être confronté à un écoulement du fioul lors du changement de la cartouche filtrante. Ces modèles incluent normalement un clapet anti-retour pour éviter tout refoulement.

Etudions maintenant le « gicleur », pièce plus connue du grand public car faisant souvent l’objet de discussions avec les chauffagistes. En effet, cette pièce est essentielle pour système de chauffage, alors qu’elle remplit deux missions cruciales : (1) le gicleur transforme le fioul liquide circulant dans votre canalisation en gouttelettes microscopiques. Il ‘agit ici de réduire la viscosité du fioul et permettre au gicleur de procéder à sa deuxième mission essentielle. (2) Le gicleur transforme ensuite le fioul en un jet conique de micro-gouttelettes. C’est l’angle formé par ces gouttelettes de fioul qui va déterminer la forme de la flamme et donc la bonne combustion du combustible. Un bon gicleur coûte quelques dizaines d’euros (marque Danfoss, etc) et vous permettra de faire des économies de chauffage !

Intéressons-nous maintenant au « brûleur », ce bloc assez gros qui se situe parfois au pied de votre chaudière, si vous êtes équipés d’un modèle au sol. Un brûleur coûte cher, jusqu’à mille euros, mais il faut savoir qu’il est l’élément chargé de créer la combustion. Rien d’étonnant donc à ce que cette pièce soit si onéreuse ! La mission première du brûleur est d’amener à l’aide d’un ventilateur l’air frais qui va servir à la combustion, et d’évacuer les fumées issues de cette combustion. C’est ce flux d’air qui va permettre d’effectuer une combustion de qualité, à haut rendement et avec de faibles émissions polluantes. Il faut savoir que le gicleur mentionné plus-haut est une sous-partie du brûleur – le « pulvérisateur » de fioul. En parallèle, des électrodes allument la flamme pour initier la combustion du fioul pulvérisé par le gicleur. Une fois que la flamme est formée, la pièce appelée la tête de combustion se charge de guider et maintenir la flamme.

Regardons maintenant le « corps de chauffe », pièce en fonte à la taille imposante ressemblant fortement à un gros radiateur. Il s’agit ici de transmettre la chaleur issue de la combustion du fioul au réseau d’eau chaude qui traverse votre domicile. L’eau joue ici le rôle de « fluide caloporteur » et le corps de chauffe permet donc l’échange thermique entre la chaudière et ce fluide.

Dernier élément de votre installation, le conduit de fumée. Le dimensionnement du conduit dépend de la puissance de votre installation, il s’agit en effet de pouvoir évacuer l’ensemble des émissions produites par votre installation. Il faut noter que le technicien faisant le contrôle annuel de votre chaudière doit nettoyer ce conduit, opération communément appelée « ramonage », et doit remettre un certificat attestant de l’entretien du conduit.

 


Tags : , , , , ,